Pour Noël, offrez une journée de shopping le 9 janvier

A moins d’1 mois de Noël, vous êtes sans doute déjà sous l’influence de la dictature du cadeau sous le sapin. Les grands réseaux de distribution (notamment l’habillement) vous poussent à l’achat avec de belles vitrines et de belles boîtes cadeau…le tout à plein tarif.

Et pourtant, si vous avez raté le Black Friday, sachez qu’il vous suffirait d’attendre 15 jours pour ne pas vous faire plumer et faire vos courses dans le paradis l’enfer des SOLDES ! Et oui, à 15 jours d’intervalles, le joli pull angora de mamie vous aurait coûté 20, 30, 50 voire 70% moins cher qu’en plein rush de Noël. Certes, je pourrais dire que les soldes sont bien mal placées (cf refrain annuel des commerçants), mais non. Ce qui m’épate, c’est notre naïveté de consommateur. Comment pouvons-nous tolérer qu’un même produit soit bradé 15 jours après son achat ? Nous sommes les gogos du Père Noël !

Alors pour Noël, ne changez rien pour les cadeaux des enfants (les jouets ne sont pas soldés), mais pour les grands, mettez sous le sapin un bon pour une journée de shopping le 9 janvier 2013. Vous paierez 2 fois moins cher ou offrirez 2 fois plus de cadeaux et en plus vous passerez un excellent moment en famille ou entre amis (note de l’auteur : on dirait une pub Nutella cette conclusion). Un vrai réseau social quoi.

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lebienveilleur

Seriez-vous Digital Native, plutôt Geek décomplexé ou encore SlashGen aux multiples facettes ? Le monde numérique a ses profils type qui nous réduisent trop souvent à une catégorie avec laquelle on ne se sent pas forcément en affinité. Quand on est Digital Naive, tous les horizons sont ouverts et tous les coups sont permis. Et pour lebienveilleur.com, ce sont des coups de cœur que j’ai beaucoup de plaisir à partager.

  • Concours « Affichez votre style » : un espace de création collaboratif dédié au Street Art

Devant le succès remporté l’année dernière par son concours de design de cartes bancaires sur le thème « Affichez votre style » (6000 créations déposées), Société Générale renouvèle l’expérience sur le thème de l’art urbain. L’enjeu pour les internautes est d’imaginer le graphisme de trois nouvelles cartes qui seront proposées aux clients de la banque. Pour supporter cette initiative, un espace de création collaboratif (sous la…

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La mercatique des sacs plastiques écologiques.

« Vous voulez un p’tit sac à 3 centimes ? » Voilà la question à laquelle j’ai le droit à la caisse de mon Bricorama. Généralement, je viens avec l’un des 22 cabas accumulé au gré des oublis dans la voiture… Mais à chaque fois qu’une caissière hôtesse de caisse me pose cette question, je me dis que l’écologie à bon dos. Comment expliquer que sous prétexte de protéger l’environnement, le sac plastique soit passé de la case « frais généraux » à la case « Business »?

Souvenez-vous :

D’un côté, Julia Roberts collectionnant les sacs des enseignes de haute couture dans Pretty Woman. De l’autre Michel Edouard Leclerc, premier grand distributeur à supprimer les sacs de caisse gratuits au profit de sacs payants et réutilisables (changé gratuitement lorsqu’ils sont usés). Si on en revient à Julia, on s’aperçoit qu’encore aujourd’hui la plupart des grands réseaux offrent des sacs à leurs clients. Certes, c’est pratique. C’est surtout un élément important de leur merchandising, qui véhicule un contenu sur la marque et valorise son possesseur. Dans ce cas, l’enseigne investit dans ses sacs de caisses pour que le client véhicule son image. Zara, Gap, Séphora, Uni-Qlo… point de sacs payants dans ces enseignes de « mode ».

En revanche, du côté de la grande distribution, les sacs sont bien payants. La justification du prix : « si on donne nos sacs, cela n’incitera pas nos clients à réduire leur consommation… » L’argument du portefeuille pour changer les comportements donc… Mais si on regarde le truc avec un certain cynisme, on peut se dire qu’avant, polluer c’était gratuit, et que maintenant, respecter l’environnement, c’est payant. Encore plus cynique : avant les supermarchés subventionnaient la pollution des consommateurs. Maintenant, ils « responsabilisent » leurs clients. En même temps, c’est vrai que par rapport aux sacs de Julia Roberts, les contenus à véhiculer sont pauvres…. L’argument écolo à donc tout d’un déguisement avec une logique d’optimisation des coûts.

Une petite idée pour tous les distributeurs : intégrer le sac de caisse à leur programme de fidélisation. Le sac serait offert et scanné à chaque passage en caisse, pouvant par exemple donner un bonus de points.